Nous avons débattu hier au Parlement Européen de la déclaration de la Commission relative à la réunion des ministres du Travail et de l’Emploi du G20 qui doit se tenir à Washington en avril prochain.

Voici mon intervention :

Il n’y aura pas de solution durable au chômage et au sous emploi, sans inverser les logiques actuelles où l’on privilégie d’abord le capital au lieu du travail, sans une  nouvelle répartition des richesses qui implique une augmentation des salaires, des niveaux de protection sociale et des allocations minimums. 

            C’est cela qui permettra une relance durable, riche en emploi. Le progrès social est la condition pour sortir de la crise économique. 

            Le G20 devrait inciter à mobiliser le secteur bancaire international pour un crédit sélectif qui servirait l’emploi, les investissements créateurs d’emploi et promoteurs d’une nouvelle économie favorable à l’environnement. De même, les mouvements de capitaux spéculatifs doivent être taxés pour être réorientés vers la lutte contre la pauvreté. 

            Je propose de faire mettre à l’étude et à l’expérimentation un projet nouveau de sécurité sociale professionnelle et de formation pour les métiers de demain, combiné avec le développement de la recherche publique indispensable à une nouvelle économie durable et soutenable.

 

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